Quelle Heure Fait-il ?

Ekabo, maolè, wielkomen, welcom, bienvenu,miawézon,

Bonjour à vous visiteurs!!! Au début de cet embarquement, je vous prie de réciter avec conviction cette "Prière" que je laisse à votre intention.
"Je souhaiterais qu'après ma visite dans cet univers qui est le sien, que, j' obtienne quelque chose en plus dans ma vie." Si après votre visite sur ce blog, cette prière se concrétise, ce que je souhaite ardemment, j'aurais été utile à quelque chose dans votre vie. Mais si par la force des choses, ce ne fut pas le cas, je vous aurais quand même fait visiter un autre univers que le votre ce qui m'amène à vous dire que j'aurais aussi été utile pour quelque chose dans votre vie. (Rire) Quelle est alors votre choix visiteurs? (Rire)
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Ah j'oubliais!!! N'oubliez pas que dans l'un ou l'autre des cas, je serais toujours gagnant n'est-ce pas ? Bonne arrivé dans mon univers et soyez surtout attentif à tout ce que vous observez. Merci!!!!
Votre serviteur...
Is-Deen Olouchègoun TIDJANI

vendredi 10 février 2012

Comores : relaxe de l’ancien chef d’état-major de l’armée

jeudi 9 février 2012  
La cour d’appel du tribunal de Moroni a prononcé, mercredi, la relaxe au profit de l’ancien chef d’état-major de l’armée comorienne et quatorze de ses militaires subalternes.

Le Général Comorien, relaxé
A la sortie de l’audience, Me Ahamada Mohamed Baco a exprimé toute sa satisfaction. "La victoire du droit est acquise. C’est une décision sage qui vient de remettre un équilibre qui a été perdu", a-t-il dit. L’ancien chef militaire et ses subalternes ont été poursuivis pour rébellion et un jugement a été rendu par le tribunal de première instance de Moroni, le 9 avril 2011. Le magistrat saisi du dossier avait requalifié le délit de rébellion en outrage à un magistrat lorsqu’ il s’était avéré que les éléments constitutifs d’une rébellion n’étaient pas réunis. Les avocats de la défense ont interjeté appel contre les peines d’un an d’emprisonnement dont dix mois fermes à l’encontre de quatre militaires, dont deux gardes de corps de l’ancien chef militaire, et la relaxe du général Salimou Mohamed Amiri et des dix autres militaires. Cependant, l’ancien patron de l’armée comorienne, en détention provisoire, dans le cadre de l’affaire de l’assassinant du lieutenant-colonel Combo, est toujours dans l’attente d’une décision de la chambre d’accusation qui doit se réunir pour examiner une demande de libération provisoire introduite par ses avocats.

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